Dans ce segment, explique son patron, Jean-François Desmaré, la prospection constitue souvent le nœud du problème, car pour être reçu, il convient de montrer patte blanche ou d'avoir été dûment recommandé.
Astucieux, RVA vient pourtant de s'ouvrir une autre porte, sous la forme d'un partenariat exclusif avec une compagnie renommée sur la place luxembourgeoise dans le domaine de l'assurance des véhicules de luxe.
«Dans notre pays, très peu de compagnies acceptent de couvrir les risques liés à la possession et l'usage d'une Ferrari, par exemple, et quand c'est le cas, les tarifs sont souvent prohibitifs. Pourtant, les propriétaires de ce type de véhicule sont de vrais amoureux jaloux : ils ne les sortent généralement que très peu du garage, jamais quand il pleut ou quand il fait froid, et encore, avec une prudence de sioux. Avec notre partenaire, nous sommes convenus d'attaquer le segment au moyen d'une gamme de prix défiant toute concurrence. A tel point qu'elle ne laissera qu'une marge dérisoire à RVA, mais le but poursuivi se situe évidemment ailleurs ; il s'agit avant tout pour nous d'être reçus et appréciés…», conclut Desmaré.
F.L.

















