Jean-François Rossignol, CEO de la société cotée sur le Marché libre, explique: "Sodiplan a encore de la valeur, tous nos logiciels sont certifiés, nos filiales sont viables et nous disposons également d’un certain portefeuille de clients et de nombreux prospects."
La requête auprès du Tribunal de commerce a donc été modifiée, passant de la recherche d’un plan de relance à celle d’un transfert d’activités.
Rossignol confirme également l’intérêt de plusieurs sociétés dont les activités sont complémentaires avec celles de Sodiplan. "Je dispose de quelques lettres d’intention et je ne doute pas de notre réussite, d’autant que nous gardons encore nos clients à bout de bras dans l’espoir d’une solution rapide", ajoute le CEO.
Il s’appuie surtout sur la certification ISO de ses process, "qui les rend très facilement transposables puisqu’ils sont complètement documentés".
Y.A.B.

















